L’apithérapie, c’est l’art de soigner par les produits créés et/ou sécrétés par les abeilles. Ils sont utilisés depuis l’Antiquité par les Egyptiens, les Grecs et les Romains. Si ces quelques civilisations point trop médiocres s’en sont servis, nous nous sommes dit que vous pourriez vous y intéresser (source : Terrafemina.com et l’Association Francophone de l’Apithérapie, image ).

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Différents produits de l’abeille peuvent être utilisés à des fins diététiques et thérapeutiques. Les bienfaits de la ruche passent par le miel bien sûr, connu pour ses propriétés antioxydantes, anti-infectieuses et antiseptiques, mais aussi la gelée royale, la propolis, le pollen, la cire et le venin des butineuses. Et oui même le venin ! Mais pour cela, pas d’inquiétude, il n’est pas nécessaire de se jeter sur un essaim d’abeilles ou d’envoyer une boule de pétanque contre la ruche de votre voisin apiculteur. Cette substance peut être récoltée sur ces dernières, sans entrainer leur mort, et être ensuite présentée sous diverses formes, comme des crèmes ou des lotions.

Actuellement, la médecine ne reconnait pas cette pharmacopée naturelle. Cependant, des nombreux essais cliniques sont en cours afin d’en valider les propriétés. Car, en effet, certains médecins sont convaincus des biens faits de l’apithérapie, dont Bernard Descottes, professeur et chef de service en chirurgie viscérale et transplantations du CHU de Limoges. Il a d’ailleurs créé l’AFA, l’Association Francophone de l’Apithérapie (site internet). Cette association a pour but de faire reconnaitre les biens faits de l’apithérapie auprès de médecins, scientifiques mais également de la population.

L’apithérapie, bien qu’existant depuis des milliers d’années sans en porter le nom, connait donc actuellement un renouveau. Les abeilles, en plus de leurs bienfaits pour la reproduction végétale et la création de produits alimentaires, auraient donc également de quoi nous aider à nous soigner. Nourris et guéris par les butineuses, nous serions bien bêtes de risquer de perdre ces précieuses amies… N’est-ce pas ?