Comme nous l’apprend un article du site LaNouvelleRépublique.fr, le monde urbain pourrait devenir une terre d’accueil légitime pour l’abeille à l’avenir. C’est ainsi que depuis quelques temps, la ville de Tours a vu plusieurs ruchers essaimer au sein de son agglomération. 

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Les membres du « club apiculture » en pleine récolte.

 

A l’instar d’Apis Sapiens, divers organismes s’activant à la sauvegarde de l’abeille ont vu le jour ces derniers temps au quatre coins de la France. Parmi elles, l’association BiodiverCity participe à sa manière à l’insertion de butineuses dans le monde urbain. En fondant un « club apiculture » au printemps dernier, elle a depuis réussi a rassembler une dizaine d’apiculteurs, en herbe ou confirmés, dans le but d’introduire huit ruchers dans la cité tourangelle. Bénéficiant d’une expérience plus ou moins solide en matière d’apiculture, ces amoureux de la nature partagent néanmoins une réelle envie d’apprendre et une curiosité avérée quant à la présence de l’abeille dans un milieu qui à première vue pourrait lui sembler hostile. Comme l’explique l’une des salariées de l’association, le fait d’évoluer dans un environement citadin ne répresente pas un risque démesuré pour nos mouches à miel, bien au contraire. L’absence de pesticides et de monocultures s’apparente en effet à un avantage non négligeable pour celles-ci. Par manque de place et de ressources, l’implantation de tels ruchers ne s’apparente cependant qu’à une solution de complément. Maya et ses amies ne sont donc pas prêtes à déserter nos vertes patûres !