« La patrouille des éléphants,  s’achemine pesamment, la trompe en avant, les oreilles au vent et circule militairement ! Et circule militairement ! »

Les éléphants ne sont pas toujours ces êtres placides et paisibles que nous voyons dans les documentaires d’Arte. Parfois, ils cohabitent mal avec nous. Vous allez me dire : « Pour une fois que ce n’est pas l’inverse ?! »

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En effet, dans l’est de continent africain les conflits d’usage de l’espace avec les animaux migrateurs sont légions selon un article du journal Le Monde. Les hommes qui cultivent la terre ont tendance à vouloir protéger leurs récoltes et les éléphants de leur côté, voient que sur leur trajet millénaire s’est établit un jardin dans lequel ils peuvent tranquillement manger. Les conflits éclatent souvent la nuit, personne ne voit personne, les deux camps usent de subterfuges plus ou moins évolués pour s’impressionner et résultat au matin, on compte les blessés et les morts.

C’est là que mère nature envoie son médiateur ! Vous vous en doutez, c’est l’abeille ! Contrairement à nous, homos sapiens que nous sommes, les éléphants se souviennent de façon précise de la douleur procurée par une piqûre d’abeille et en général ils ne reviennent jamais près du lieu en question. Les abeilles sauvegardent les jardins, fournissent du miel, et éloignent les éléphants, ce qui les protègent de nos réactions territoriales.

L’abeille au service du règlement des conflits entre différentes espèces, encore une ligne sur son CV !